Archives pour avril 2007



C’était Hier……… Article de denise

 

Je lisais le : Guide des solitudes J.F. SIX

Il y a une solitude qui est le manque de quelqu’un, comme une épée qui transperce le cœur après un départ, une rupture, une mort ; cet autre qui donnait sens et saveur à notre vie et qui était source de dynamisme, cet autre fait défaut.

Il y a une autre solitude qui est le manque de l’entourage, du tissu habituel de l’existence, un tissu fait de pièces et de morceaux, de gens divers que l’on connaît. Et pour une raison, professionnelle ou autre, on est séparé de cette « famille », et, comme exilé.

Enfin, une autre solitude encore : on vivait selon certaines valeurs et certains points de repère. Et ceux-ci s’estompent ou s’effacent de notre horizon intérieur. On ne sait plus à quoi se référer. Solitude qui advient tout particulièrement en des périodes de mutation comme la nôtre, temps de turbulences et de déstabilisation.

Aujourd’hui, Je dis :

Il faut garder :

force, courage et persévérance,

chercher, inciter, chercher toujours et encore,

jusqu’au jour ou petit à petit

ces manques disparaissent.

Jusqu’au jour ou petit à petit

D’autres repères, de nouveaux ami(e)s, un amour………d’autres liens

se retissent.

A mes enfants, que j’aime de tout mon coeur

A tous, je vous dis simplement, mais profondément

Merci

Jeudi saint

Jeudi saint dans Marie est nous

« Si je ne te lave pas, tu n’auras point de part avec moi »

 

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 13,1-15.

Avant la fête de la Pâque, sachant que l’heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout.
Au cours du repas, alors que le démon a déjà inspiré à Judas Iscariote, fils de Simon, l’intention de le livrer,
Jésus, sachant que le Père a tout remis entre ses mains, qu’il est venu de Dieu et qu’il retourne à Dieu,
se lève de table, quitte son vêtement, et prend un linge qu’il se noue à la ceinture ;
puis il verse de l’eau dans un bassin, il se met à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture.
Il arrive ainsi devant Simon-Pierre. Et Pierre lui dit : « Toi, Seigneur, tu veux me laver les pieds ! »
Jésus lui déclara : « Ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant ; plus tard tu comprendras. »
Pierre lui dit : « Tu ne me laveras pas les pieds ; non, jamais ! » Jésus lui répondit : « Si je ne te lave pas, tu n’auras point de part avec moi. »
Simon-Pierre lui dit : « Alors, Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! »
Jésus lui dit : « Quand on vient de prendre un bain, on n’a pas besoin de se laver : on est pur tout entier. Vous-mêmes, vous êtes purs, … mais non pas tous. »
Il savait bien qui allait le livrer ; et c’est pourquoi il disait : « Vous n’êtes pas tous purs. »
Après leur avoir lavé les pieds, il reprit son vêtement et se remit à table. Il leur dit alors : « Comprenez-vous ce que je viens de faire ?
Vous m’appelez ‘Maître’ et ‘Seigneur’, et vous avez raison, car vraiment je le suis.
Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres.
C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous.

 

Recommendation de livre:De Sa Part, Père Michel-Marie

 

Il y a deux manières de parler d’un homme. La première est extérieure. Elle emprunte le chemin du temps et de la mémoire pour retrouver quelque chose de ce que fut la personnalité, le visage, d’un homme ou d’un saint. La seconde est intérieure. Son point de vue n’est plus celui du temps mais de l’éternité, car si le temps garde la trace du sillon qu’a dessiné une existence – écrits, témoignages, amitiés – la vérité d’un être et d’une vie, nous a averti saint Paul, est désormais  » cachée avec le Christ en Dieu « . Cette voie intérieure est celle qu’a choisie Michel-Marie Zanotti-Sorkine dans ce nouveau livre. De la prière et de la fréquentation du fondateur des Frères prêcheurs et de ses fils, sont nées ces  » douze lettres de saint Dominique écrites post gloriam « . Non pas traités mais missives – car de l’éternité l’on va à l’essentiel -, adressées à tout chrétien sur les thèmes les plus importants de la vie spirituelle : la prière, la pénitence, l’eucharistie, Marie… où tout ne veut que  » parler à Dieu ou parler de Dieu « , ainsi que le voulait saint Dominique. Parler de l’essentiel ou se taire. Seul un poète, mais ce poète est prêtre, pouvait recueillir cette ultime injonction. Et ne pas faire mentir le silence. Miracles, périples, veilles, exhorations, souffles d’Esprit, les saints de Dieu se distinguent toujours par la tendresse de leur coeur. Cire chaude dans la main du Seigneur, Dominique n’a pas failli à cette bonté intérieure, si humaine qu’elle devient celle du Christ. Huit siècles après son entrée au Ciel, le voilà qui nous parle encore de sa belle voix sonore dans le silence d’une lecture que chacun fera en suivant la plume si fine, si précise et si chantante de Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine. De ce Sud, où il demeure lui-même, l’auteur nous conte les chemins poudreux de Dominique : chemins tortueux des coeurs endurcis par l’hérésie cathare. Des sources les plus sûres de la vie de Saint Dominique -remarquablement bien intégrées dans ces lettres imaginaires, suivies de notes explicatives- l’auteur tire le meilleur du Prêcheur mendiant qui, en ce XIIIe xiècle bourgeois, a voulu garder l’idéal chevaleresque au service de la Vérité. Dominique s’adresse à un frère et lui raconte les grands faits de sa vie pour l’introduire plus avant dans les mystères de l’union à la volonté divine : foi, pénitence, virginité, silence font partie de ces routes à suivre, car la grande question du Saint espagnol demeure d’actualité : « Sans aller de l’avant, que deviendraient les pécheurs » (p. 92) ? Michel-Marie Zanotti-Sorkine a su donner dans ces pages un vrai portrait de saint Dominique ; c’est une hagiographie épistolaire sur le ton de la confidence et de l’injonction. Il fallait oser et se mettre à l’écoute… La prose est belle, très ornée, le ton est incisif et doux. Nul doute, l’auteur est un « prêcheur« . Isabelle Roure dans la Nef n° 158 mars 2005

Avertissement

Voila, je tiens d’abord a rassurer mes visiteurs régulier, vous ne trouverez jamais publier dans les commentaires des propos aggressifs,pour répondre à certain qui ont visité mon blog,  je ne vous citerais pas le credo, il est déjà dans mon blog.

cependant quelques précisions:

Je crois en un seul dieu….

Je crois en une église une et indivisible, l’église apostolique et romaine.

Je crois en L’Esprit Saint.

Je crois en Jesus christ….

Je crois en sa mère, La très misericordieuse Vierge Marie

Ce blog, n’est pas un outil de propagande, ceux qui viennent sont libre de leurs opinions et de leurs croyances.

Vous étes les bienvenues, pour une visite même si vous ne croyez pas, si vous étes dans une démarche philosophique, quelques textes, vous conviendront, enfin sachez que Dieu, voit tout et entends tout, il sait reconnaitre ceux qui aime car celui ci est notre premier commandement.

 Dieu est Amourn’est pas pour moi, un vengeur. Il repond, ainsi que son fils, JHS ainsi que le Saint Esprit et la Vierge Marie à ceux qui les appellent .

Prière à Saint Raphaël Protecteur du Mariage Chrétien

arbrefleur2.jpg

 Voici, une photo faite ce matin dans le jardin de la résidence Marylise, il s’agit, d’un bel Arbre de Judée

cette priere est pour Marie-Christelle

Divin guide, Saint Raphaël,
vous qui avez trouvé
une compagne de vie au jeune Tobie,
conduisez-moi dans mes désirs
et mes incertitudes.
De nombreux dangers sont sur ma route,
soyez ma lumière.
Et que, par votre puissante intercession,
je trouve celui (ou celle)
que Dieu me destine,
pour fonder avec lui (ou elle)
un vrai foyer chrétien
qui rende gloire à Dieu
et assure mon bonheur ici-bas
et dans l’éternité.

Ainsi soit-il.

Saint Raphaël, priez pour moi

La résidence marylise

mary1.jpg Le Jardin,

mary2.jpg  La résidence, vu de l’escalier de service

mary3.jpgPour des questions d’éthique, je ne mets pas volontairement des photos avec des résidants, à l’occasion vener nous rendre visite

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 12,1-11.


Six jours avant la Pâque, Jésus vint à Béthanie où habitait Lazare, celui qu’il avait ressuscité d’entre les morts.
On donna un repas en l’honneur de Jésus. Marthe faisait le service, Lazare était avec Jésus parmi les convives.
Or, Marie avait pris une livre d’un parfum très pur et de très grande valeur ; elle versa le parfum sur les pieds de Jésus, qu’elle essuya avec ses cheveux ; la maison fut remplie par l’odeur du parfum.
Judas Iscariote, l’un des disciples, celui qui allait le livrer, dit alors :
« Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum pour trois cents pièces d’argent, que l’on aurait données à des pauvres ? »
Il parla ainsi, non parce qu’il se préoccupait des pauvres, mais parce que c’était un voleur : comme il tenait la bourse commune, il prenait pour lui ce que l’on y mettait.
Jésus lui dit : « Laisse-la ! Il fallait qu’elle garde ce parfum pour le jour de mon ensevelissement.
Des pauvres, vous en aurez toujours avec vous, mais moi, vous ne m’aurez pas toujours. »
Or, une grande foule de Juifs apprit que Jésus était là, et ils arrivèrent, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir ce Lazare qu’il avait ressuscité d’entre les morts.
Les chefs des prêtres décidèrent alors de faire mourir aussi Lazare,
parce que beaucoup de Juifs, à cause de lui, s’en allaient, et croyaient en Jésus.

La grace des rameaux

  

Prière des amoureux

 Prière de Guy Lebel

Seigneur, tu es avec nous depuis toujours…
Tu étais là lorsque nos pas se sont rencontrés,
Lorsque nos cœurs se sont ouverts l’un à l’autre,
Lorsque nous avons décidé de faire route ensemble.
Merci d’être l’amour au cœur de notre amour.


 

Seigneur, tu es avec nous au quotidien,
Présent à nos besoins de confiance et de tendresse,
Présent à notre soif d’écoute l’un de l’autre,
Présent à nos désirs de partage et de générosité.
Merci d’être l’amour au cœur de notre amour.


 

Seigneur, tu nous entends en ce moment d’intimité.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de douceur et de fidélité,
Le pain de la force dans nos faiblesses et nos moments d’incompréhension,
Le pain du don de nous-même dans le respect de soi et des autres.
Merci d’être l’amour au cœur de notre amour.


 

Tu as été le premier à croire en nous.
Merci, Seigneur, de croire en notre amour.


 

Amen.  p4010001.jpg

 

Ce matin là, j’attendais mon frère Olivier, à l’église de Saint vincent de Paul, depuis quelques temps il me faisait la grâce de sa présence. Très tot rendue, j’attendais aux pieds de Jésus, comme j’ai le plaisir à le dire, mais vue le nombre,de parroissien,venue en grand nombre, je me suis décidé à aller chercher des Rameaux pour ma voisine de siege.

Quelle ne fut ma joie de trouver, mon cher Olivier, près de la table des rameaux, après une accolade, nous avons eu la grâce de l’arrivée de Denise, du groupe Alpha, que mon cher Olivier anime.

Quelle joie de feter avec eux l’arrivée De Jésus à Jerusalem !, dans ce lieu saint ou le bon père Michel-Marie, officie.

Après un petit thé, Denise nous proposes un plat de pâtes fraternels, rejoint très vite par ma douce Anne, nous avons passé un merveilleux dimanche, bien famillial dont l’issu, fut le rapprochement de deux coeurs.

Mon grand Olivier avec la souriante Marie.

Merci mon Dieu, Seigneur, au Saint Esprit et la Vierge, pour ce divin cadeau

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