Archives pour avril 2007



Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 3,1-8.

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 3,1-8.  dans Marie est nous Nicodeme
Il y avait un pharisien nommé Nicodème ; c’était un notable parmi les Juifs.
Il vint trouver Jésus pendant la nuit. Il lui dit : « Rabbi, nous le savons bien, c’est de la part de Dieu que tu es venu nous instruire, car aucun homme ne peut accomplir les signes que tu accomplis si Dieu n’est pas avec lui. »
Jésus lui répondit : « Amen, amen, je te le dis : personne, à moins de renaître, ne peut voir le règne de Dieu. »
Nicodème lui répliqua : « Comment est-il possible de naître quand on est déjà vieux ? Est-ce qu’on peut rentrer dans le sein de sa mère pour naître une seconde fois ? »
Jésus répondit : « Amen, amen, je te le dis : personne, à moins de naître de l’eau et de l’Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu.
Ce qui est né de la chair n’est que chair ; ce qui est né de l’Esprit est esprit.
Ne sois pas étonné si je t’ai dit qu’il vous faut renaître.
Le vent souffle où il veut : tu entends le bruit qu’il fait, mais tu ne sais pas d’où il vient ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né du souffle de l’Esprit. »

Faire la Paix Auteur : Jean Galot

Faire la Paix Auteur : Jean Galot dans Marie est nous separgrey

Faire la paix, Seigneur,
l’édifier dans l’amour infatigablement;
faire la paix, ô Christ,
la refaire sans cesse quand elle se défait.

Faire la paix partout et avec tous nos proches,
la paix en pardonnant,
la paix en renonçant à la moindre vengeance,
à la moindre rancune.

Faire la paix sans bruit,
dans l’ombre et le silence,
par une humble douceur
qui cherche à accorder,
à créer l’harmonie dans les oppositions.

Faire la paix dehors en la portant en soi
comme le don de l’Esprit,
fruit de la charité qui nous unit à toi,
nous unit entre nous.

Faire la paix,
bâtir l’humanité nouvelle telle que tu la veux,
en allant au-delà de toutes divisions
pour la rendre une en toi.

 dans Marie est nous Fleuve01

Un regard vers Dieu
fait passer
sur la grisaille
du quotidien
comme un reflet
de bonheur éternel
 

Viens esprit saint, canal du christ

Viens esprit saint, canal du christ dans Marie est nous medium_jesus-christ.2

Père, aide-nous à faire silence en nous-mêmes et dirige nos pensées vers Toi.
Tu es notre force et notre espérance.
C’est Toi le Seigneur de notre passé, de notre présent et de notre avenir.
C’est de toi que vient toute bénédiction.
Par ton Esprit, dispose nos coeurs à recevoir maintenant ta Parole.

Amen.

Notre Dame du Perpetuel secours

Notre Dame du Perpetuel secours dans Marie est nous nd-ps-2

L’icône lors de sa restauration de 1866 (les couronnes)

Petite explication, à ma douce Anne

Deux anges présentent, à Jésus, enfant, les objets de son sacrifice, l’un tient dans sa main un coussin, où repose la couronne d’épine, l’autre, tient dans sa main, la lance et à son extrémité l’éponge imbibée de vinaigre.

Il a peur et la Vierge Marie est là pour le soutenir, comme elle sera là au pied de la glorieuse croix, où elle nous est offerte comme Mère.

finalement j’en apprend aussi…

.

Qui ne connaît, sous une variante ou une autre, cette image reproduite à des millions d’exemplaires? Il ne s’agit pas d’un table quelconque, mais d’une icône (image, en grec) destinée au culte de style byzantin, or l’église d’Orient ne prétend (ait) pas à une peinture réaliste, mais à refléter l’esprit, le contenu théologique de la représentation. Peinture en détrempe sur bois de cêdre, l’original se trouve à Rome, en l’église du Très-Saint-Rédempteur et de Saint- Alphonse-de-Ligori, via Merulana. Il ne semble pas inutile, en ce joli mois de « mai, mois de Marie », de nous pencher sur son histoire et sa signification (1).
Il s’agit de la version, venue de By-zance ou élaborée en Crête, la plus ancienne connue puisque antérieure au XIIIe siècle, de la Strastnaia (Vierge de la Passion ou souffrante), dérivée du moine-peintre S. Lazare de Byzance. Qui introduisit, dans les icônes de la Vierge à l’Enfant, les deux anges miniatures, portant les instruments de la Passion: la lance et le roseau à l’éponge, pour Saint Michel, à gauche; la croix et quatre clous pour Saint Gabriel, à droite. Antérieure au XIIIe siècle, où les codes de couleurs changèrent, elle nous présente Marie vétue d’une tunique rouge (royauté) et d’un manteau-cape bleu (humanité) ; l’Enfant, âgé de six à huit ans, porte une tunique verte (humilité) recouverte d’un manteau rouge (royauté et sacrifice) et or (divinité). Effrayé à la vue des instruments de la Passion, d’un mouvement brusque – au point qu’il en perd sa sandale – l’Enfant se réfugie sur la poitrine de sa Mère et s’accroche à sa main. Celle-ci le caresse d’une main, tandis qu’Elle se tourne vers le spectateur, vers nous tous, montrant toute l’inquiétude et la tristesse de son visage. Pressentiment, intuition livrés à notre méditation et liés à l’épisode du vieillard Siméon, lors de la Présentation au Temple – « Et un glaive de douleur te transpercera le coeur »?
Sur fond or, des inscriptions désignent Marie, Mère de Dieu, sorte de titre du tableau qui rappelle la proclamation du Concile d’éphèse, en 431. Plus bas, l’archange Saint Michel et l’archange Gabriel. Près du visage de l’Enfant, IC XC, Jésus-Christ. Ce n’est que lors de sa restauration par le peintre polonais L. Nowotny, en 1866, que furent rajoutés une croix carrée, près de l’étoile, sur le front de Notre-Dame et des plis d’or à son Manteau. Puis, en 1867, les couronnes d’or et de pierres précieuses sur les deux têtes de la Mère et de l’Enfant, pour le couronnement canonique du 23 juin (mais sa fête est fixée au 27 juin).
F. Ferrero écrit, dans son étude de 1866: « Du titre même ainsi que des personnages de notre icône découlent tous les éléments de la dévotion à Notre-Dame du PerpŽtuel Secours. Le rôle maternel de Marie y est fortement souligné ainsi que sa place dans notre Rédemption. Aussi beaucoup d’artistes et de prédicateurs ont vu dans cette icône une expression vivante de la miséricorde et de la bonté de la Mère de Dieu à notre égard, car elle regarde nos misères avec tant de pitié et elle vient sans cesse à notre secours. »

De la Crête à Rome
Des manuscrits anciens relatent l’histoire rocambolesque de cette icône. Le franciscain Mariano de Florence dans Itinerarium urbis Romae (Itinéraires dans la ville de Rome, 1 518), ainsi que des copies italiennes et espagnoles des panneaux sur plaques de bois longtemps apposés près d’elle, pendant la période de 1499 à 1798. Le tableau fut honoré sur le maître-autel de l’ancienne église de San Mateo (Matthieu, à Rome), alors confiée aux Augustins – mais qui devait être détruite en 1798, avec 29 autres églises, sur ordre du général napoléonien Masséna.
Selon ces manuscrits, un marchand crétois aurait volé à Lassithi (
2) une image qui faisait beaucoup de miracles dans une église de son île. La cachant dans ses bagages, il embarqua. Un an plus tard, et réchappé d’une terrible tempête, il arrive à Rome (entre 1480 et 1490). Tombé malade, il est accueilli par un ami qui prend soin de lui. Se voyant mourir, il confesse comment il a dérobé l’image miraculeuse et demande une ultime faveur: « Ma mort imminente m’empêche de porter ce tableau où je pensais le faire. Occupe-toi, je te prie, de le faire mettre dans une église où il sera honoré publiquement. »
Son épouse préfére pourtant garder dans sa chambre l’image effectivement retrouvée dans les bagages du défunt. Neuf mois plus tard, la Vierge apparaît en rêve à l’ami et demande « qu’on la place dans un lieu plus digne ». Malgré un second rêve, l’ami n’en fait rien. Alors, Marie l’avertit que « si on ne la place pas dans une église, cela tournera mal ». Effrayé, il raconte l’affaire à son épouse, lui demandant d’aller remettre l’icône. Mais l’épouse se rebiffe: n’étant pas païenne mais chrétienne, elle peut bien garder une statue chez elle. L’homme cède. Mais voici que Marie revient :
« Je t’ai averti et même menacé à plusieurs reprises de me sortir d’ici et tu n’as pas voulu me croire. Je vois qu’il faut que tu sortes d’abord, pour que je puisse ensuite trouver un lieu plus digne. »
Tombé malade à son tour, l’homme meurt lui aussi. Quelque temps plus tard, la Vierge se manifeste à l’une de ses filles,âgée de six ans:
« Dis à ta mère et à ton grand-père: Sainte Marie du Perpétuel Secours vous ordonne de la sortir de chez vous, sinon vous mourrez tous bientôt. » Dernière partie qui était soulignée sur le panneau de bois recopié dans les manuscrits.
L’advocation est donnée par la Mère de Dieu elle-même. La Vierge du Bon Secours était alors connue de l’église latine.
L’enfant convainquit d’autant plus aisément sa mère que celle-ci avait eu la même vision. Tremblant et pleurant à l’idée qu’elle avait causé la mort de son mari – on ne détourne pas impunément les choses de Dieu –, elle décide d’obtempérer et de la porter aux Augustins de l’église Saint-Matthieu. Pourtant, une voisine l’en dissuade:
« Il faut être idiot pour croire à ces choses. La Vierge Marie est au Ciel et ne se préoccupe nullement de ce que nous faisons de ses images. Si tu la jettes au feu, elle brûlera comme n’importe quel objet de bois. Puisque tu as tellement peur, eh bien, donne-la moi! »
Mais l’après-midi même, la voisine est prise d’un étrange malaise dont elle ne guérira qu’après avoir fait une promesse à la Vierge.
Finalement, la Vierge s’en revient visiter la fillette, lui disant de transmettre à sa mère que « son image devait être placée entre sa chère église Sainte- Marie-Majeure et celle de son cher fils adoptif Saint Jean (de Latran), dans une église consacrée à l’apôtre Saint Matthieu ». Obéissant enfin, la mère prend contact avec les Augustins (qui s’occupaient alors de l’église Saint-Matthieu) et, le 27 mars ou mai (l’inscription est peu lisible) 1449, l’icône y est menée par le clergé, en présence du peuple des fidèles. Lors de cette translation, premier miracle connu de cette icône en Occident : un homme paralysé du bras et du côté droit, qui s’en remet humblement à Dieu et à sa Mère en faisant une promesse, est guéri sur- le-champ. Mais Saint-Matthieu est une église pauvre dans un quartier dépeuplé: culte et signes demeurent locaux.

Perdue puis retrouvée par les Rédemptoristes
L’icône de Notre-Dame du Perpétuel Secours resta donc exposée sur l’autel majeur jusqu’à ce que l’église Saint- Matthieu soit rasée par Masséna (1798). La communauté des Augustins s’en fut pour certains en Irlande et pour d’autres à Saint-Eusèbe, emportant avec elle la précieuse icône; puis à Sainte-Marie-in-Posterula (près du Castel sant’Angelo), aujourd’hui disparue aussi. Mais, comme on y vénérait déjà Notre-Dame de la Grâce, ils placèrent l’icône dans un oratoire privé où l’on perdit sa mémoire.
Il fallut un fait providentiel pour la retrouver. Les jésuites de l’église du Gesu préchaient tous les samedis sur des thèmes mariaux. Ainsi, le Père Francisco Blosi, S.J., parla de la Madone du Perpétuel Secours dans un sermon du 7 février 1863 (selon une homélie d’un autre jésuite, du 31 août 1715, soit cent cinquante ans auparavant). Regrettant qu’on en ait perdu la trace, depuis soixante-dix ans alors, il s’exclama:
« Plaise-t-il à Dieu que parmi mes auditeurs, quelqu’un sache où elle a atterri et qu’il avertisse celui qui la cache que le désir de la Mère de Dieu est d’être vénèrée dans une église, entre Sainte Marie Majeure et Saint Jean de Latran. »
Justement, un certain Père Miguel Marchi, rédemptoriste, en entendit parler: il savait bien où elle se trouvait, puisque encore enfant, il avait souvent servi la messe dans l’oratoire où était l’icône. Il s’en souvenait : le dernier des Augustins de l’époque, Frère Augustino Orsetti, lui avait recommandé de ne pas oublier que cette image négligée et empoussiérée était l’icône miraculeuse réchappée de Saint-Matthieu.
Deux ans plus tard, le Supérieur général des Rédemptoristes, le Père Nicolas Mauron, sollicite du pape Pie IX de confier à la nouvelle église du Très- Saint-Rédempteur et de saint-Alphonse-de-Ligori – consacrée en mai 1859, près de l’ancienne Saint-Matthieu –, la représentation de Notre-Dame du Perpétuel Secours dont les Augustins, de leur côté, ne voulaient toujours pas se séparer. Le Pape Pie IX, dont la de-vise était de rechercher la plus grande gloire de Marie, accepta aussitôt, offrant en compensation à la « microscopique » communauté des Augustins une copie authentique et un don de 50 escudos. C’est ainsi que l’icône, restaurée en 1866, fut de nouveau exposée au culte public, en l’église du Saint-Rédempteur et Saint-Alphonse-Marie- de-Ligori, via Merulana, dès le 26 avril, avec procession solennelle et triduum. Nouvelle procession l’année suivante pour le couronnement canonique, le 23 juin – même si sa fête est fixée au 27 juin avec office et messe propre. Ainsi confiée à un institut missionnaire en pleine expansion, la notoriété de Notre-Dame du Perpétuel Secours allait connaître un essor prodigieux.

retour de Chartres

retour de Chartres dans Marie est nous Fecioara%2520din%2520Chartres1Chartres dans Marie est nous3073culte_chartres_08

 

Je suis de retour parmis vous, je me suis rendue

dans cette belle ville ou j’ai habité plus jeune et ou

ma soeur réside.

Vous étiez avec moi, durant ma redecouverte de la

cathédrale ou j’ai vue le voile de la vierge. Et j’ai

adressé vos requêtes à notre Dame du pilier (photo

ci dessus).

Le blog reprendra son dynamisme dès lundi, à vous

tous, que la très Sainte Vierge vous protègent

 dans Marie est nous 13%2520-%2520pieta%2520-%2520Michel%2520Ange

 

Dès lundi, vous retrouverais les couleurs initiales de Marie est nous

Stabat Mater

Debout, la Mère des douleurs,
Près de la croix était en larmes,
Quand son Fils pendait au bois.

Alors, son âme gémissante,
Toute triste et toute dolente,
Un glaive la transperça.

Qu’elle était triste, anéantie,
La femme entre toutes bénie,
La Mère du Fils de Dieu !

Dans le chagrin qui la poignait,
Cette tendre Mère pleurait
Son Fils mourant sous ses yeux.

Quel homme sans verser de pleurs
Verrait la Mère du Seigneur
Endurer si grand supplice ?

Qui pourrait dans l’indifférence
Contempler en cette souffrance
La Mère auprès de son Fils ?

Pour toutes les fautes humaines,
Elle vit Jésus dans la peine
Et sous les fouets meurtri.

Elle vit l’Enfant bien-aimé
Mourir tout seul, abandonné,
Et soudain rendre l’esprit.

Ô Christ, à l’heure de partir,
Puisse ta Mère me conduire
À la palme des vainqueurs.

Ô Mère, source de tendresse,
Fais-moi sentir grande tristesse
Pour que je pleure avec toi.

Fais que mon âme soit de feu
Dans l’amour du Seigneur mon Dieu :
Que je lui plaise avec toi.

Mère sainte, daigne imprimer
Les plaies de Jésus crucifié
En mon cœur très fortement.

Pour moi, ton Fils voulut mourir,
Aussi donne-moi de souffrir
Une part de ses tourments.

Donne-moi de pleurer en tout vérité,
Comme toi près du crucifié,
Tant que je vivrai !

Je désire auprès de la croix me tenir, debout avec toi,

Dans ta plainte et ta souffrance.

À l’heure où mon corps va mourir,

À mon âme, fais obtenir La gloire du paradis.

Ma plus belle certitude Anne

anne.jpg 

 La mesure de l’amour, c’est d’aimer sans mesurer  

 dans Marie est nous SaintAugustin Saint Augustin

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