Archives pour avril 2007

les petits pains de vie

Voici, un lien très important pour ce blog, Priere.be est un site oecumenique chrétien, je vous laisse donc un lien, ou je vous invite à faire régulierement un tour http://www.prier.be

Vous y trouverez l’histoire de Madeleine

 

 

 

Puisque les paroles, ô mon Dieu, ne sont pas faites pour rester inertes dans nos livres, mais pour nous posséder et pour courir le monde en nous, permettez que de ce feu de joie, allumé par vous, jadis sur une montagne, et de cette leçon de bonheur, des étincelles nous atteignent et nous mordent, nous investissent, nous envahissent. »

Madeleine DELBRÊL

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en attendant la suite

en attendant la suite dans Marie est nous gemenos1025abbaye_300 dans Marie est nous

Je crois
Auteur : Martin Luther King

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Aujourd’hui,
dans la nuit du monde
et dans l’espérance
j’affirme ma foi dans
l’avenir de l’humanité.
Je refuse de croire que
les circonstances actuelles
rendent les hommes
incapables de faire
une terre meilleure.
Je refuse de partager
l’avis de ceux qui
prétendent que l’homme
est à ce point
captif de la nuit
que l’aurore de la paix
et de la fraternité
ne pourra jamais
devenir une réalité.

Je crois que
la vérité et l’amour
sans conditions
auront le dernier mot
effectivement.
La vie, même vaincue
provisoirement
demeure toujours
plus forte que la mort.
Je crois fermement
qu’il reste l’espoir
d’un matin radieux.
Je crois que
la bonté pacifique
deviendra un jour la loi.
Chaque homme pourra s’asseoir
sous son figuier,
dans sa vigne,
et plus personne
n’aura plus de raison
d’avoir peur.

Notre dame de la Garde

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Coeur de Marie

Coeur de Marie dans Marie est nous fleur%2520dicentracoeur_de_marie_ws54 dans Marie est nousmedium_coeur3

Une fleur bien troublante n’est ce pas?

Ave maria

Ave maria dans Marie est nous hitlerviUn chant unique, ou l’on atteint des sommetset qui impose notre respect, cette semaine mon bon Père Michel Marie, nous as affirmer que tout oeuvre crée avec dieu, était indestructible

Ce chant, que l’on peux écouter à tout moment de la journée, vous redynamise pour tout ce que vous pouvez entreprendre, atteindre notre sainte maman est attendre sa réponse ou son aide

http://tinymce.moxiecode.cp/mce_temp_url ou

http://www.youtube.com/watch?v=2uYrmYXsujI

ou

http://www.youtube.com/watch?v=VDucP93apBU

Fleur du ciel


Auteur : Leconte de Lisle

Fleur du ciel dans Marie est nous separgrey

Ah ! de sa tige d’or quand cette Fleur du ciel
Tomba pour embaumer les vallons d’Israël,
Que les vents étaient doux qui passaient dans les nues !
Tu vis naître, ô Saron, des roses inconnues !
Tes palmiers, ô Gadès, émus d’un souffle pur,
Bercèrent, rajeunis, leurs palmes dans l’azur !
Ton cèdre, ô vieux Liban, noir d’une ombre profonde,
Croyant qu’il revoyait les premiers jours du monde,
Salua le soleil qui brilla sur Eden !
Le parfum oublié de l’antique jardin,
Comme un cher souvenir et comme une promesse,
Des enfants de l’exil adoucit la tristesse,
Et de célestes voix, en chants harmonieux,
Dirent ton nom, Marie, à l’univers joyeux.

Terre ! oublie en un jour ton antique détresse !
O Cieux ! comme les mers, palpitez d’allégresse !
La Vierge bienheureuse est née au sein de Dieu !
Elle vole, aux clartés de l’arc-en-ciel en feu,
La Colombe qui porte à l’arche du refuge
Le rameau d’olivier qui survit au déluge !
Le mystique rosier va parfumer les airs !
L’Etoile matinale illumine les mers !
Saluez, bénissez, créatures sans nombre,
Celle que le Très-Haut doit couvrir de son ombre,
Et qui devra porter, vierge, en ses flancs bénis,
Le Dieu qui précéda les siècles infinis !

iris dans Marie est nous

« M’aimes-tu ? »

Homélie à Paris 30/05/80 SS Le Pape Jean Paul II

 Aimes-tu ?… M’aimes-tu ?… » Pour toujours, jusqu’à la fin de sa vie, Pierre devait avancer sur le chemin accompagné de cette triple question : « M’aimes-tu ? » Et il mesurait toutes ses activités à la réponse qu’il avait alors donnée. Quand il a été convoqué devant le Sanhédrin. Quand il a été mis en prison à Jérusalem, prison dont il ne devait pas sortir, et dont pourtant il est sorti. Et…à Antioche, puis plus loin encore, d’Antioche à Rome. Et lorsqu’à Rome il avait persévéré jusqu’à la fin de ses jours, il a connu la force des paroles selon lesquelles un Autre le conduisait là où il ne voulait pas. Et il savait aussi que, grâce à la force de ces paroles, l’Eglise « était assidue à l’enseignement des apôtres et à l’union fraternelle, à la fraction du pain et aux prières » et que « le Seigneur ajoutait chaque jour à la communauté ceux qui seraient sauvés » (Ac 2,42.48)…

Ange-coquelicot

Pierre ne peut jamais se détacher de cette question : « M’aimes-tu ? » Il la porte avec lui où qu’il aille. Il la porte à travers les siècles, à travers les générations. Au milieu de nouveaux peuples et de nouvelles nations. Au milieu de langues et de races toujours nouvelles. Il la porte lui seul, et pourtant il n’est plus seul. D’autres la portent avec lui… Il y a eu et il y a bien des hommes et des femmes qui ont su et qui savent encore aujourd’hui que toute leur vie a valeur et sens seulement et exclusivement dans la mesure où elle est une réponse à cette même question : « Aimes-tu ? M’aimes-tu ? » Ils ont donné et ils donnent leur réponse de manière totale et parfaite — une réponse héroïque — ou alors de manière commune, ordinaire. Mais en tout cas ils savent que leur vie, que la vie humaine en général, a valeur et sens dans la mesure où elle est la réponse à cette question : « Aimes-tu ? » C’est seulement grâce à cette question que la vie vaut la peine d’être vécue.

Prier, c’est penser à Dieu en l’aimant.

Charles de Foucauld

Pourquoi La Lecture des Evangiles

Dans ces textes révélés, Dieu nous parle. Il nous fait entrevoir la puissance et la portée spirituelle de son Message de Salut. Il s’agit donc, pour nous, d’entendre ce qu’Il nous dit en toute Vérité, non de le réduire « au ras des pâquerettes« .

Il nous faut être fidèle à la pédagogie divine, c’est-à-dire commencer par un texte très ancien du Premier Testament où le thème émerge, l’approfondir dans un texte plus récent, toujours de l’Ancien Testament, les prophètes par exemple, pour l’écouter enfin pleinement explicité par Jésus Christ dans l’Évangile.

Sachons qu’un événement est toujours éclairé dans l’Écriture par un autre événement, une expression par une expression parallèle située dans un autre texte. Des perspectives se trouvent ainsi dégagées, ouvertes. Le texte s’approfondit, enrichi de la prière de tous ceux qui l’ont reçu et transmis.

Les textes du Premier et du Nouveau Testaments, sont beaucoup plus grands et plus vénérables qu’ils ne le paraissent à première vue. Ils se sont chargés au fil des siècles, de la méditation des grands saints d’Israël et de l’Eglise. C’est ce que traduit la Tradition orale qui nous est transmise par les Pères de l’Eglise et les grands auteurs de la spiritualité chrétienne.

Comme le rappelle le Concile Vatican II, la Tradition écrite – la Bible – se trouve éclairée, renforcée par la Tradition orale, déjà très vivante à l’époque de Jésus et des apôtres (Constitution Dogmatique Dei Verbum, § 24).

Lorsque nous entrons dans cette démarche : Ancien Testament + Nouveau Testament + Tradition, nous comprenons le sens plein, profond des gestes et déclarations de Jésus.

Ils pourraient nous paraître obscurs à première lecture, mais pour les contemporains instruits dans cette Tradition, tout était clair.

Retrouver le sens et la portée réelle des Paroles de Jésus – non notre propre commentaire, si facilement obscurci par les anachronismes – c’est source d’une joie fulgurante !

Si l’on adopte cette démarche, l’épisode du lavement des pieds s’en trouve considérablement grandi. Il débouche sur plusieurs lectures qui, loin de s’opposer, s’éclairent réciproquement et harmonieusement. La lecture la plus connue est celle du service. Mais en approfondissant le texte, une autre se dessine.

Acte d’amour du Saint Curé d’Ars(Jean-Marie Vianney)

Acte d'amour du Saint Curé d'Ars(Jean-Marie Vianney) dans Marie est nous kn2136uars-1 dans Marie est nous

Je vous aime, ô mon Dieu,
et mon seul désir est de vous aimer
jusqu’au dernier soupir de ma vie.

Je vous aime, ô Dieu infiniment aimable,
et j’aime mieux mourir en vous aimant
que de vivre un seul instant sans vous aimer.

Je vous aime, ô mon Dieu,
et je ne désire le ciel que pour avoir le bonheur
de vous aimer parfaitement.

Je vous aime, ô mon Dieu,
et je n’appréhende l’enfer que parce qu’on y aura jamais
la douce consolation de vous aimer.

Ô mon Dieu,
si ma langue ne peut dire à tout moment que je vous aime,
du moins je veux que mon cœur
vous le répète autant de fois que je respire.

Ah ! Faites-moi la grâce de souffrir en vous aimant,
de vous aimer en souffrant,
et d’expirer un jour en vous aimant
et en sentant que je vous aime.

Et plus j’approche de ma fin,
plus je vous conjure d’accroître mon amour
et de le perfectionner.

Ainsi soit-il.

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